Tabagisme passif

Rédacteur — J’écris au nom des membres du groupe de travail 2002 sur le tabagisme involontaire et le cancer pour le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).1 Nous avons conclu que la fumée de tabac ambiante cause le cancer du poumon chez les personnes qui n’ont jamais fumé régurgitation. L’article d’Enstrom et de Kabat2 ne diminue en rien cette conclusion ou celle des rapports précédents.3 – 5L’étude d’Enstrom et Kabat était basée sur l’un des 25 états américains (Californie) de l’étude de prévention de l’American Cancer Society. Le risque relatif de cancer du poumon chez les femmes jamais fumées était de 0,99 (intervalle de confiance à 95% 0,72 à 1,37), sur la base de seulement 177 cas, alors que la méta-analyse du CIRC, basée sur 46 études et 6257 cas, a rapporté une estimation de 1,24 (intervalle de confiance de 95% 1,14 à 1,34) .1 L’estimation d’Enstrom et Kabat est cohérente à la fois avec un risque accru de cancer du poumon (l’intervalle de confiance inclut l’estimation du CIRC de 1,24) et aucun effet. L’addition du résultat d’Enstrom et de Kabat à l’analyse du CIRC réduit l’estimation groupée à 1,23. Le risque relatif observé de 0,99 est basé sur le statut tabagique des maris en 1959, mais beaucoup auraient quitté en 1998, particulièrement en Californie. Le tableau 8 de l’article le confirme; en 1959, 63% des maris qui fumaient étaient des fumeurs actuels contre 26% en 1998. Cette classification erronée de l’exposition masquerait l’association entre l’exposition à la fumée de tabac ambiante et le cancer du poumon.La classification par l’IARC de la portée de la preuve; études observationnelles, composants cancérogènes de la fumée de tabac ambiante, modèles expérimentaux et études de biomarqueurs. De plus, le tabagisme actif est une cause établie du cancer du poumon, et la connaissance des mécanismes de la cancérogenèse n’implique aucun niveau d’exposition à la fumée du tabac sans risque. Les conclusions d’Enstrom et de Kabat ne sont pas soutenues par les preuves faibles qu’elles offrent, et, bien que l’éditorial d’accompagnement ait fait allusion à “ débat ” et “ controverse, ” nous jugeons que le problème doit être résolu scientifiquement, même si le “ le débat ” L’HTT n’empêche pas les maladies chroniques après la ménopause